Adrénaline au compteur

Mercredi dernier, 13h45. Je gare mon Koleos sur le parking et le délaisse sans regret. Dans une poignée de minutes, je vais conduire un bolide bien plus piquant : une Porsche sur circuit automobile ! Bien entendu, mes amis m’ont suivi pour savourer ce moment. Ce sont eux qui m’ont offert cette aventure. Je laisse mon permis à l’entrée et rallie la foule. Je suis surpris par le monde. Dix minutes plus tard, je rejoins la salle de briefing où l’instructeur nous expose les bases du pilotage. Il s’agit de principes rudimentaires : ils n’ont pas la prétention de faire de nous des pilotes de course mais plutôt de mieux saisir les phénomènes physiques qui s’opèrent lorsqu’on est au volant. Je craignais que ce brief soit soporifique, mais le moniteur est pédagogue. On est un peu serrés, car chacun de nous est venu en masse. Pour chaque participant, il y a entre 4 et 10 accompagnants ! Après le briefing, on rejoint finalement le rebord du circuit où nous sommes accueillis par Alain, qui gère les ordres de passage avec son micro. Il appelle tour à tour chaque participant, qui s’équipe d’une charlotte et d’un casque et rejoint le véhicule en bord de piste. Le stress monte avec les minutes. Finalement, j’entends mon nom au micro. Mon tour est venu ! J’embarque à bord d’une Camaro pour exécuter un tour de reconnaissance, côté passager. Le circuit a quelques courbes techniques mais aussi une belle ligne droite qui va permettre une bonne accélération. Ca promet ! Après ce premier tour de reconnaissance, c’est de nouveau l’attente. Insupportable, cette fois, surtout après avoir vu le circuit. Puis mon nom est une nouvelle fois appelé. On y est ! Après un dernier salut à mes amis, je m’approche de la Porsche et me mets côté conducteur. Une minute plus tard, j’appuie sur le bouton de démarrage et le moteur se met à ronfler. Je suis au volant d’une Porsche ! Je me lance dans la voie d’accélération et rejoints la piste sous les cris d’encouragement de mes amis. Bien sûr, tout ce dont j’ai envie, c’est d’appuyer à fond sur l’accélérateur. Mais cette Porsche compte 490 chevaux, il faut donc la manœuvrer avec sagesse. Pas question de finir en Ayrton Senna. Mon moniteur me livre des conseils pour décélérer et prendre la meilleure trajectoire, ce qui m’aide beaucoup. Du coup, je m’offre de belles pointes de vitesse. Le chant du moteur est colossal, je suis au paradis. Seulement, cinq tours ça passe en un éclair. Et quelques minutes plus tard, je me retrouve à nouveau au volant de mon Koleos. Impossible de rester avec ce sentiment de frustration : il faudra que je recommence ! Et cette fois, je crois bien que mes amis m’accompagneront sur la piste. Vu la lueur qu’il y avait dans leurs yeux à la sortie, je doute qu’ils résistent à la tentation de s’offrir, à leur tour, quelques tours. Pour ceux qui veulent en savoir plus, allez sur le site du spécialiste du stage de pilotage GT.

Porsche

19. octobre 2015 par admin
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