Aide sociale et imposition

Si vous n’avez pas compris à la lecture du titre de quel pays il s’agissait, alors je suis bien certain que vous ne vivez pas en France ! Notre pays est un tel labyrinthe d’aides sociales et d’impôts que même nos ministres s’y perdent parfois. Mais il y a peu, j’ai pu comprendre les origines d’un tel phénomène. Il serait en fait dû à une simple évolution naturelle de la société. Je m’explique. Jeudi dernier, mon responsable m’a parachuté à New York pour participer à un séminaire. Si la plupart des interventions sentaient la naphtaline (pour rester poli), un intervenant m’a cependant intéressé. Il s’est en effet employé à présenter le point commun qu’on retrouve dans la redistribution des richesses de chaque pays. Il est parvenu à dégager un schéma d’ensemble qui peut s’appliquer à tous les pays. Selon lui, dans les sociétés où règne une extrême pauvreté, l’inégalité est de fait plutôt faible. Tous les habitants se trouvant globalement dans la même condition de précarité, les disparités de revenus s’avèrent minimes. Il faut en effet que cette société s’enrichisse que l’inégalité s’amplifie et devienne flagrante. Lors de cette première étape de développement, le succès dépend essentiellement de la capacité de chacun à tisser des liens avec l’élite. Comme ces facteurs varient beaucoup d’un individu à l’autre, l’enrichissement au sein de la société est très logiquement dispensé de façon très inégale. Un tel phénomène est actuellement à l’oeuvre au Brésil. Un changement apparaît dès lors que le pays atteint un certain niveau de revenus. Le citoyen, au moyen des urnes, utilise alors son vote pour faire de la répartition des richesses un sujet central, qui devient de facto une priorité des politiciens. Ce phénomène se retrouve aujourd’hui dans presque tous les pays occidentaux, qui ont fait de l’inégalité leur cheval de bataille. Si la plupart des interventions lors de ce séminaire à New York n’étaient pas inoubliables, cette intervention m’a néanmoins interloqué en ce qu’elle permettait de comprendre fondamentalement que la situation en Occident est somme toute l’oeuvre d’une évolution naturelle, ni plus ni moins. La France compte parmi les pays où l’inégalité a diminué massivement au cours de ces dernières décennies. Reste à trouver comment concilier juste répartition et recherche de prospérité. L’équilibre, en la demeure, n’a pas encore été trouvé. Suivez le lien pour plus d’infos pratiques.

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11. mars 2016 par admin
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Valls aime l’oligarchie

On connaît surtout Manuel Valls pour ses diatribes contre le port du voile, son obsession anti-Dieudonné et son mépris des libertés publiques. On le connaît moins pour son intransigeance vis-à-vis des débordements liés aux mouvements sociaux. En bon admirateur de Georges Clémenceau, briseur de grèves patenté et ennemi juré des syndicalistes, il n’hésite pas à fustiger violemment les salariés en lutte pour défendre leur emplois et leur salaires. Loin de comprendre la colère des employés d’Air France menacés de licenciement, Manuel Valls s’est contenté de traiter de « voyous » ceux qui avaient molesté les cadres de l’entreprise, prenant fait et cause pour la direction. Briseur de grèves et récidiviste : il y a tout juste un an, il avait déjà fait échouer un précédent mouvement social d’Air France en refusant la mise en place d’un médiateur déclarant que cette grève « insupportable » devait s’arrêter et s’en prenant à l’ « attitude égoïste » des pilotes grévistes. Et si ces prises de positions musclées traduisaient la vraie nature du PS et de sa politique que l’on pourrait résumer en quelques mots : dur avec les faibles, faible avec les forts ? On ne présente plus Manuel Valls. Rocardien de la première heure, ami intime d’Alain Bauer, grand admirateur d’Israël, pourfendeur de la dissidence politique, il est de tous les mauvais coups contre le monde du travail. Hostile aux 35 heures, favorable à un allongement de la durée de cotisation pour les retraites, au renforcement du contrôle sur les chômeurs, à la mise en place d’une TVA « sociale » et à l’armement des polices municipales. En 2004, il est l’un des rares élus de gauche à exiger l’extradition de l’activiste italien Cesare Battisti et il fut le seul socialiste à s’être abstenu le 15 novembre 2005 lors du vote à l’Assemblée nationale de la loi prorogeant l’État d’urgence (tous ses collègues de gauche avaient voté contre). En 2010, il se distingue à nouveau dans son propre camp en votant pour l’interdiction du voile intégral et en se prononçant pour l’envoi de renforts français en Afghanistan. Économiquement libéral et politiquement autoritaire, Manuel Valls se range naturellement du côté de la direction lorsqu’un conflit social éclate. Ce fut notamment le cas quand il a estimé que le mouvement de grève lancé par les cheminots en juin de l’année dernière « devait s’arrêter ». La saine colère des salariés d’Air France, menacés d’un plan de suppression de 3000 postes (sans parler des 5000 à venir après 2017), lui donne l’occasion de tomber le masque et d’aller encore plus loin dans son soutien aux actionnaires. Il y a deux jours, le Premier ministre s’en est pris aux « voyous » coupables d’avoir attaqué deux DRH de la compagnie aérienne réclamant des « sanctions lourdes » à leur encontre. La loi prévoit en effet une peine de réclusion criminelle à perpétuité et une amende d’un million d’euros pour « séquestration en bande organisée » (article 224-1 du code pénal). Se disant « scandalisé », Manuel Valls a affirmé que cette violence était « inqualifiable et inadmissible » et qu’elle n’avait « pas sa place dans notre société », sans un mot pour la violence autrement plus redoutable que subiront les salariés licenciés. Ces déclarations ont été saluées comme il se doit dans les milieux patronaux et reprises par Nicolas Sarkozy qui a parlé de « chienlit » pour qualifier les incidents à Air France. Sarkozy au secours de Valls et du gouvernement socialiste, voilà qui en dit long sur l’évolution du PS et de sa politique. Une politique qui ne se distingue plus de celle de la droite dure que par un moralisme républicain et un « modernisme » des valeurs. L’obsession de la lutte contre l’antisémitisme, le combat politique contre le Front national, la promotion de l’antiracisme institutionnel et du mariage homosexuel sont les seuls marqueurs de gauche d’un gouvernement totalement acquis aux intérêts de l’oligarchie. Droite du travail, gauche des valeurs : Manuel Valls, loin d’être le franc-tireur que les journalistes font de lui, est en réalité un conformiste dans son propre camp.

11. mars 2016 par admin
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Un politique forcé à l’exemplarité

Ignazio Marino a présenté jeudi sa démission après avoir accepté de rembourser 20 000 euros de frais de bouche payées avec la carte de crédit de la ville. Plusieurs milliers d’euros de notes de restaurants, payés avec la carte de crédit de la ville. Le maire de Rome, Ignazio Marino a présenté jeudi sa démission dans un message adressé aux Romains après les révélations de la presse italienne sur des frais de bouche litigieux. «J’ai fait mon choix: je présente ma démission», a déclaré dans son message Ignazio Marino, évoquant la perte du soutien de son Parti démocrate (PD) qui le poussait vers la sortie et ajoutant que «les conditions politiques» pour poursuivre étaient «très minces, voire inexistantes». Le maire de centre gauche a mis un minuscule bémol à sa démission, rappelant qu’aux termes de la loi il dispose de 20 jours pour changer d’avis. Ignazio Marino a précisé qu’il utiliserait ce délai pour voir s’il était possible de «reconstruire les conditions politiques» pour rester en place, mais l’entreprise semble extrêmement difficile, tous les principaux dirigeants du PD, y compris le chef du gouvernement Matteo Renzi, lui ayant tourné le dos. Si la démission devient effective dans 20 jours, le préfet de Rome devra nommer un commissaire qui va gérer la ville jusqu’aux prochaines élections, vraisemblablement au printemps prochain. Dans un communiqué mis en ligne sur sa page Facebook plus tôt dans la journée, le maire de la ville éternelle avait assuré que les 20 000 euros de note de frais visés par les médias concernaient des dîners ou déjeuners professionnels mais qu’il préférait rembourser pour mettre un terme à la polémique. Une partie de la presse italienne avait entrepris de décortiquer toutes ses additions, à la recherche de celle qui prouvera qu’il a dîné en tête-à-tête avec sa femme et non avec un ambassadeur ou un homme d’affaires. Ce «dinergate» n’est que le énième épisode d’un long feuilleton raconté à l’envi dans une partie des médias italiens, sur les gaffes, ratages et supposées malversations de cet ancien chirurgien, réputé jusqu’à présent plutôt honnête. Elu en 2013 pour cinq ans, le maire a d’abord été accusé d’avoir utilisé sans permis d’accès valide sa Fiat Panda personnelle dans le centre historique. Il est aussi critiqué pour avoir banni les voitures de la grande avenue longeant les forums antiques et limité les terrasses des restaurants sur les places ou trottoirs. Cet ancien professeur de chirurgie à l’université de Pittsburgh aux Etats-Unis est pourtant sorti indemne du scandale de «Mafia capitale», le plus gros ayant jamais atteint Rome, qui a révélé un vaste réseau de corruption impliquant des élus de tous bords, dont l’ancien maire de droite. Le pape lui-même a participé fin septembre à cette offensive, en démentant avoir jamais invité Ignazio Marino lors de sa visite à Philadelphie. Certains commentateurs se demandent parfois ce qui justifie pareille campagne de dénigrement à l’encontre de ce spécialiste reconnu des greffes d’organe, écologiste de gauche circulant à vélo, aimant la voile et la plongée sous-marine.Certaines y voient une forme de vengeance de la part de tous ceux qui tiraient profit du vaste réseau de «Mafia capitale». Mais d’autres y voient plus simplement la rançon de son incompétence et son inaction supposées face aux désordres d’une ville dont les habitants ne supportent plus les retards dans les transports en commun et la saleté dans les rues.

11. mars 2016 par admin
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Critique de la critique du libre marché

Dès l’instant où un entrepreneur évoque la question du libre marché, il se trouve toujours dans la salle un intellectuel qui n’a jamais manqué de rien pour dénigrer ce « pernicieux système libéral »: parce que pour les intellectuels, le libre marché est généralement un danger, qui spolierait chaque jour les plus démunis. « Vous comprenez, nous refusons le libre marché car il est préjudiciable à la plèbe. Il faut protéger nos gueux. » Ainsi, pour eux, les pays pauvres seraient ravagés par l’avidité du libre marché. Vous l’aurez certainement compris, je ne partage pas cette conviction. Pendant un séminaire à Marrakech auquel j’ai assisté récemment, un intervenant a d’ailleurs détruit point après point cette conviction. Je vais essayer de résumer ici son propos. En fait, quand on accuse le libre marché d’appauvrir le pauvre, on est à l’opposé de la vérité. Pour une raison toute simple : les citoyens des pays en développement souffrent plus que toute autre chose d’un cruel manque de libre marché. Ce n’est pas un hasard si les plus défavorisés de par le monde habitent ordinairement dans des secteurs où la capacité de vivre leur existence comme ils le souhaitent leur est purement et simplement interdite. Pourquoi ? Parce que réduire le libre marché conduit à réduire la liberté. C’est pourquoi le libre marché est réprimé dans des régimes totalitaires comme la Corée du Nord. En toute logique, Si Kim Jong-Un ne fait déjà pas confiance à sa population pour lui accorder la liberté de voter, il est logique qu’il n’accorde pas à cette même population la liberté d’effectuer ses propres choix dans le cadre du libre marché ! Pendant ce séminaire à Marrakech, l’intervenant a même décidé d’aller plus loin dans son raisonnement : il a avancé que le libre marché était en fait très salutaire pour les plus faibles. Il leur offre en effet la chance de proposer leur travail à un public beaucoup plus vaste, et en tant que clients, les plus pauvres disposent également d’un accès plus large et moins coûteux à des biens et services. Par voie de conséquence, la plupart des plus défavorisés de par le monde destinent de nos jours une part moins importante de leurs salaires à la nourriture qu’auparavant. Dans les pays en développement qui ont fait le choix du libre marché et favorisent l’importation de produits, les gens bénéficient de davantage de choix en ce qui concerne les produits, et à des prix inférieurs. Pour en savoir plus, allez sur le site qui propose cet incentive au Maroc suivez le lien si vous souhaitez vous inscrire à la prochaine édition.

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23. novembre 2015 par admin
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La Grèce et son défaut de paiement

Le FMI a annoncé, lundi, que la Grèce lui avait remboursé une dette d’environ 2 milliards d’euros. Athènes n’est ainsi plus en défaut de paiement, mais doit encore rembourser 5 milliards d’euros à ses créanciers avant le 30 août. Le chèque est signé et le FMI remboursé. La Grèce a versé, lundi 20 juillet, un peu plus de 2 milliards d’euros qu’elle devait au Fonds monétaire international, a annoncé l’institution dirigée par Christine Lagarde. Athènes n’est ainsi plus en situation de défaut de paiement. L’État en difficulté financière n’avait pas pu rembourser, mardi 30 juin, 1,6 milliard d’euros au FMI. Il était devenu, à cette occasion, le premier pays industrialisé à rater un délai de paiement. La Grèce avait ensuite également dû faire l’impasse, le 13 juillet, sur le remboursement de 457 millions d’euros à ce même créancier. Cette régularisation de sa situation auprès de la puissance organisation internationale marque une nouvelle étape dans le processus d’un relatif retour à la normale après plusieurs mois de négociations et de menace de « Grexit ». Athènes a également annoncé lundi avoir entrepris de rembourser 4,2 milliards d’euros qu’elle doit à la Banque centrale européenne (3,5 milliards d’euros de prêts et 700 millions d’euros d’intérêts). Ce sont donc plus de six milliards d’euros que la Grèce a dû sortir de ses coffres. Des paiements rendus possibles uniquement grâce au déblocage d’un prêt d’urgence de 7 milliards d’euros, décidé par l’Eurogroupe jeudi 16 juillet. Cette avance couvre les besoins grecs pour le mois de juillet, mais ne suffiront pas au pays pour passer le mois d’août sans problème. Athènes doit en effet encore rembourser 5 milliards d’euros avant le 30 août.

23. novembre 2015 par admin
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De la matière noire

Certaines galaxies de l’amas de Coma, relativement proche de nous, peuvent contenir des quantités énormes de matière noire, selon les études des scientifiques. Selon les médias qui se réfèrent à la Monthly notices of the royal astronomical society (MNRAS, Notice mensuelle de la société royale d’astronomie), une partie des groupes stellaires de l’amas de Coma (Abell 1656) contiennent une quantité importante de matière noire, 100 fois plus que les étoiles, le gaz et les autres types de matière visibles. Les résultats de la recherche montrent que les galaxies d’Abell 1656 pouvaient former un amas unique, il y a près de 7 milliards d’années. Si les théories expliquant l’évolution des galaxies sont exactes, cette découverte signifie que les nouveaux membres de l’amas devaient avoir des quantités énormes de matière noire. Selon les scientifiques, les galaxies de l’amas de Coma ont des dimensions similaires à celles de la Voie lactée, mais les étoiles et les autres types de matière visibles ne font qu’un pour cent de leur masse. Leurs enveloppes composées de matière noire pèsent les 99% restante. La matière noire est une forme de matière qui ne produit pas d’émission électromagnétique. Pourtant, cette matière qui semble constituer près de 84% de la totalité de la matière de l’Univers peut être repérée grâce aux effets gravitationnels. Le problème de la masse cachée pourrait être résolu par les études sur la nature de la matière noire.

23. novembre 2015 par admin
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Adrénaline au compteur

Mercredi dernier, 13h45. Je gare mon Koleos sur le parking et le délaisse sans regret. Dans une poignée de minutes, je vais conduire un bolide bien plus piquant : une Porsche sur circuit automobile ! Bien entendu, mes amis m’ont suivi pour savourer ce moment. Ce sont eux qui m’ont offert cette aventure. Je laisse mon permis à l’entrée et rallie la foule. Je suis surpris par le monde. Dix minutes plus tard, je rejoins la salle de briefing où l’instructeur nous expose les bases du pilotage. Il s’agit de principes rudimentaires : ils n’ont pas la prétention de faire de nous des pilotes de course mais plutôt de mieux saisir les phénomènes physiques qui s’opèrent lorsqu’on est au volant. Je craignais que ce brief soit soporifique, mais le moniteur est pédagogue. On est un peu serrés, car chacun de nous est venu en masse. Pour chaque participant, il y a entre 4 et 10 accompagnants ! Après le briefing, on rejoint finalement le rebord du circuit où nous sommes accueillis par Alain, qui gère les ordres de passage avec son micro. Il appelle tour à tour chaque participant, qui s’équipe d’une charlotte et d’un casque et rejoint le véhicule en bord de piste. Le stress monte avec les minutes. Finalement, j’entends mon nom au micro. Mon tour est venu ! J’embarque à bord d’une Camaro pour exécuter un tour de reconnaissance, côté passager. Le circuit a quelques courbes techniques mais aussi une belle ligne droite qui va permettre une bonne accélération. Ca promet ! Après ce premier tour de reconnaissance, c’est de nouveau l’attente. Insupportable, cette fois, surtout après avoir vu le circuit. Puis mon nom est une nouvelle fois appelé. On y est ! Après un dernier salut à mes amis, je m’approche de la Porsche et me mets côté conducteur. Une minute plus tard, j’appuie sur le bouton de démarrage et le moteur se met à ronfler. Je suis au volant d’une Porsche ! Je me lance dans la voie d’accélération et rejoints la piste sous les cris d’encouragement de mes amis. Bien sûr, tout ce dont j’ai envie, c’est d’appuyer à fond sur l’accélérateur. Mais cette Porsche compte 490 chevaux, il faut donc la manœuvrer avec sagesse. Pas question de finir en Ayrton Senna. Mon moniteur me livre des conseils pour décélérer et prendre la meilleure trajectoire, ce qui m’aide beaucoup. Du coup, je m’offre de belles pointes de vitesse. Le chant du moteur est colossal, je suis au paradis. Seulement, cinq tours ça passe en un éclair. Et quelques minutes plus tard, je me retrouve à nouveau au volant de mon Koleos. Impossible de rester avec ce sentiment de frustration : il faudra que je recommence ! Et cette fois, je crois bien que mes amis m’accompagneront sur la piste. Vu la lueur qu’il y avait dans leurs yeux à la sortie, je doute qu’ils résistent à la tentation de s’offrir, à leur tour, quelques tours. Pour ceux qui veulent en savoir plus, allez sur le site du spécialiste du stage de pilotage GT.

Porsche

19. octobre 2015 par admin
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Il est interdit de contester le réchauffement climatique

La salle d’audience de la cour du district de La Haye ne devrait pas revivre une telle effervescence de sitôt. Mercredi 24 juin, dans l’enceinte exceptionnellement bondée de ce tribunal, la justice a ordonné à l’Etat néerlandais de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le pays d’au moins 25 % d’ici à 2020 par rapport à 1990, donnant raison à l’ONG de défense de l’environnement Urgenda, à l’origine de cette action en justice. La décision, lue devant des dizaines de plaignants, fait date. « C’est un jalon dans l’histoire de la législation sur le climat, mesure Wendel Trio, le directeur Europe du collectif Réseau Action climat. C’est la première fois qu’un gouvernement est ordonné de relever ses ambitions climatiques par un tribunal. » « La décision est historique, on franchit un cap dans la construction d’une justice climatique », confirme le spécialiste du droit de l’environnement Laurent Neyret. « Depuis le début des années 2000, une dizaine d’actions sur le thème du réchauffement climatique ont été intentées en justice aux Etats-Unis, poursuit le juriste français. Aucune d’elles n’a abouti, les juges considérant systématiquement qu’il n’était pas de leur ressort de traiter de ces questions. » Une analyse réfutée par le tribunal de La Haye. Pour les trois juges en charge du dossier, les effets dévastateurs des émissions polluantes ont bien été prouvés scientifiquement, le gouvernement doit donc agir pour protéger ses citoyens : L’Etat doit « faire plus pour contrer le danger imminent causé par le changement climatique, étant donné son devoir de protection de l’environnement ».

19. octobre 2015 par admin
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Philippot gagne contre Closer

La cour d’appel de Paris a confirmé ce mardi 30 juin 2015 son verdict de décembre 2014. Le magazine people avait publié des photos du vice-président du Front national et de son compagnon. Florian Philippot contre Closer : le magazine condamné à verser 20 000 euros pour avoir dévoilé son homosexualité. C’est gagné pour Florian Philippot. La cour d’appel de Paris a confirmé ce mardi la condamnation de Closer à verser 20.000 euros de dommages et intérêts au vice-président du Front national. Pour rappel, le 12 décembre 2014, le magazine people publiait en Une des photos de Florian Philippot en compagnie d’un homme présenté comme son compagnon. Sur la couverture, Closer avait publié une photo de petite taille avec comme titre : « Oui à l’amour pour tous ». A l’intérieur, quatre pages étaient consacrées àà cette romance illustrée par sept photos de Florian Philippot prises à Vienne (Autriche) en compagnie d’un « journaliste de télévision » dont le visage était flouté. Le magazine avait fait appel de sa condamnation prononcée en première instance, le 24 décembre 2014, par le TGI de Paris, en se disant surpris par le montant des dommages et intérêts à verser, plus important, selon lui, que pour des célébrités ordinaires. Dans son arrêt, la cour a justifié ce montant « au vu de la surface éditoriale dans un magazine largement diffusé sur le territoire, accompagné d’un titre accrocheur et de la mention « scoop » dans le but de donner aux révélations un caractère sensationnel provoquant un retentissement médiatique très important ». « Cette décision est extrêmement satisfaisante », a dit Grégoire Lafarge, avocat de Florian Philippot, en saluant « la motivation extrêmement ferme » du tribunal sur « la traque » subie par son client. La défense du magazine avait légitimé la publication de l’article en arguant de son droit à la liberté d’expression et de l’intérêt général d’un débat à propos de l’évolution de la position du FN sur la cause des homosexuels et le mariage entre personnes du même sexe. Cela n’a pas suffi.

19. octobre 2015 par admin
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Un jardin du désespoir

Pour changer de thématique… cela fait du bien parfois. Il y a quelques jours, alors que je passais dans l’Essonne, j’ai fait un petit détour à l’ouest d’Arpajon pour visiter un lieu insolite : un jardin de Fontenay-lès-Briis. Quel peut être l’intérêt d’un tel détour, me demanderez-vous ? C’est que ce jardin-là sort un peut des sentiers battus : on l’appelle le champ des divinités païennes. Il paraît que c’était auparavant le jardin du curé; mais la liberté de l’artiste l’a voulu résolument païen, et l’a peuplé de divinités barbares et violentes comme l’est la vie, inquiétantes comme la nuit, tragiques comme la guerre. C’est ainsi qu’on y trouve des statues de fer, bravant pluie et tempêtes, qui sont comme un défi permanent au ciel. Lambeaux de ferraille noire, elles imposent leur terrifiante beauté à la prairie environnante. Une vingtaine de statues sont là, dédiées aux forces primitives, forgées intuitivement par le maître forgeron, Robert Lelagadec, un ancien commando qui voulait laisser une trace de métal derrière lui. L’artiste s’en est allé en 2002, mais ses idoles sont restées, criant leur désespoir. Par exemple, la plus grande, Clameur, qui n’est que souffrance d’homme, le sexe dressé, les bras écartés, sans que l’on sache vraiment s’il est animal ou humain. Ou encore, l’albatros rivé au sol et qui crache son désir de vengeance alors que d’autres créatures à queue de serpent offrent leurs corps déchiquetés à nos regards de « petit homme » enlisé dans la banalité du quotidien. Ce qui m’a marqué en observant ces statues, c’est que femmes et hommes sont toujours seuls, désespérément seuls. Leur créateur les a voulus ainsi, peut-être à son image de visionnaire anarchiste : « Toi, l’artiste, n’accepte plus d’être légiféré par les poncifs enculturés qui n’ont ni le titre ni la vertu de juger la créativité, mais que la compassion du maître pour le vagabond que tu es. » Comme vous l’aurez sans doute compris, l’indomptable artiste breton revendiquait fort sa différence et affirmait sa méfiance envers l’art établi, son imaginaire n’admettant aucune frontière. Le mystère de ses statues déchirées, nées de ses errances mentales, reste en tout cas entier. Mais la découverte vaut largement le détour, si vous passez un jour du côté d’Arpajon. J’avais découvert l’existence de ce jardin sur un site web consacré aux voyages insolites. Si vous êtes à court d’idées pour votre prochain voyage, je vous recommande d’y jeter un oeil. On y trouve de tout (mais alors, vraiment de tout !) >> voyage insolite

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28. août 2015 par admin
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